Micronutrition et santé de l’œil

Yeux et alimentationCe texte fait partie d’un ensemble de 4 articles consacrés à l’influence de l’alimentation sur la qualité de la vue. Je vous invite donc à prendre connaissance
•    De l'article d’Anna Sam Opticien-lunetier : Bien manger pour bien voir.
•    De l’article de Jenny : Et si mon potager m’aidait à avoir une bonne vue !
•    De la page web de B-actif : La consoude, les poules et les œufs au service de votre vue


Notre alimentation influe sur nos yeux et notre vue :

L’œil est un organe soumis en permanence à la lumière et aux radicaux libres, c’est-à-dire à une oxydation. Il est donc essentiel de le protéger au mieux. La protection des ultraviolets par des lunettes filtrantes et ce dès le plus jeune âge est impérative.
Les yeux sont le reflet de notre alimentation : notre équilibre nutritionnel, joue un rôle essentiel sur la santé de nos yeux. Un exemple frappant est la rétinopathie du diabétique. La consommation d’antioxydants adaptés est une approche préventive efficace. L’étude AREDS a conclu qu’un régime alimentaire riche en antioxydants (vitamines et zinc) peut réduire de 25% le risque d’évolution des DMLA pour les formes les plus sévères. D’autres compléments nutritionnels comme les Oméga 3 sont à conseiller car ils améliorent l’état du film lipidique. On sait que les Oméga 3 doivent impérativement être apportés par l’alimentation car notre organisme ne sait pas les fabriquer. La consommation en France en acide gras Oméga 3 est très nettement inférieure aux besoins de l’organisme. Il faut consommer des poissons gras, des huiles de colza, de noix …qui apportent cette source d’acides gras et compléter avec des huiles de poissons sous forme de capsule en choisissant des produits de qualité.
Comme tous nos organes, le cristallin est soumis au vieillissement. Ce dernier entraine à plus ou moins long terme la formation d’opacités. Après 60 ans, l’opacification du cristallin est de 60% environ alors qu’elle n’est que de 3 à 4 % entre 40 et 50 ans. La cataracte atteint en France une personne sur 5 à partir de 65 ans. Le vieillissement est un facteur auquel se rajoute des facteurs favorisants : hérédité, hypertension, hyperglycémie relative, hypercholestérolémie, tabac, alcool, lumière et ultraviolets… La prise en charge de l’oxydation est une approche à privilégier car le stress oxydatif peut entrainer des modifications du cristallin : l’oxygène et sa réduction en H2O dans le cristallin génère des radicaux libres et des radicaux hydroxylés. De même les UV, les radiations ionisantes, peuvent aussi générés des espèces radicalaires. Ces radicaux libres nécessitent des barrières anti-oxydantes performantes. Le cristallin contient de grandes quantités de glutathion.

Opacités de la lentille cristallienne : Cataractes

En revanche, l’humeur aqueuse n’en contient que très peu. Les radicaux libres vont attaquer les systèmes de production d’énergie de l’œil et entrainent une fuite du sodium dans le cristallin. L’œil étant composé d’acides gras en grande quantité, c’est un organe très vulnérable au stress oxydatif dont l’impact est important sur la structure des acides gras. Avec l’âge, les barrières anti-oxydantes diminuent et l’irrigation des yeux également, diminuant les apports en nutriments antioxydants nécessaires à la défense radicalaire. Une étude a montré que les individus qui consomment de grosses doses de lutéine et zéaxanthine, pigments maculaires, ont une diminution de 18% de risque de cataracte. (1) 1- (William G. Christen; Simin Liu; Robert J. Glynn; J. Michael Gaziano; Julie E. Buring, Dietary Carotenoids, Vitamins C and E, and Risk of Cataract in Women: A Prospective Study, Arch Ophthalmol, Jan 2008; 126: 102 – 109)

Dégénérescence maculaire ou DMLA

Dans les pays industrialisés, la DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge, représente la principale cause de malvoyance chez les séniors. La macula est la partie de la rétine responsable de la vision centrale, essentielle à notre quotidien : lire, coudre, conduire… La DMLA touche des sujets de plus de 50 ans et altère progressivement la vision centrale. Progressivement, l’individu perd tout son champ visuel utile pour une vision fine. Généralement, la vision périphérique est conservée. Ce handicap va altérer les facultés quotidiennes de lecture, conduite…La maladie quand elle apparait passe généralement du premier œil au second, dans les cinq ans. L’étiologie de cette pathologie est encore mal connue mais les facteurs de risque sont l’âge, des expositions prolongées au soleil, le tabac, la peau et les yeux clairs, l’hypertension, une carence en vitamines et antioxydants…
La DMLA touche davantage les femmes que les hommes. Au stade précoce, les modifications de la rétine sont modérées. La baisse d’acuité visuelle est modérée ou même absente. Une partie des patients évoluera vers une forme plus sévère entrainant un handicap visuel.
Cette maladie se divise en deux tableaux : - Les formes sèches, non exsudatives, qui évoluent lentement mais inéluctablement vers la perte de la vision centrale. - Les formes humides ou exsudatives laissent apparaitre des néovaisseaux dont la localisation est sous rétinienne centrale. Ces derniers sont à l’origine d’exsudations et d’hémorragies plus ou moins répétées pouvant être aggravées par le développement de fibroses. Ces formes sont marquées par une baisse rapide d’acuité visuelle. L’origine principale retenue étant le stress oxydatif, la prévention à un stade précoce est à privilégier. C’est dans ce cadre que la complémentation nutritionnelle, trouve sa place. Aujourd’hui, on ne dispose d’aucun traitement curatif de cette pathologie. Des travaux suggèrent que la lutéine réduit significativement le risque de DMLA. (Dietary carotenoids, vitamins A, C and E and advanced age related macular degeneration. Eye Disease Case Control Study Group. Jama).
A RETENIR sur la DMLA
• Première cause de perte de vision dans les pays industrialisés, la DMLA peut débuter à l’âge de 50 ans.
• Elle se traduit par une perte progressive de la vision centrale avec maintien de la vision périphérique.
• Les principaux facteurs de risques sont l’âge, le sexe féminin, les yeux clairs, l’hypertension, le tabac et l’alcool, une alimentation pauvre en fruits et légumes

Alimentation et qualité de la vue.

Trois familles de nutriments ont fait la preuve de leur intérêt : les antioxydants, les pigments maculaires et les acides gras Oméga 3.

Les pigments maculaires

La lutéine : La lutéine est un antioxydant naturel appartenant à la famille des caroténoïdes, présent dans les légumes verts à feuilles. On la trouve naturellement présente dans les épinards, le chou frisé, le brocoli, la laitue, les petits pois…Parmi tous les caroténoïdes présents dans le plasma humain, deux se fixent dans le cristallin, la rétine et la macula. Il s’agit de la lutéine et de la zéaxanthine. La lutéine se concentre dans la macula où elle constitue le pigment maculaire et joue un rôle protecteur contre les effets délétères de la lumière. Sa concentration dans la fovéa, le centre de la macula est de 1mM soit 1000 fois plus que la concentration plasmatique. La consommation journalière de nos populations industrialisées est inférieure aux besoins nécessaires et ne représente que 1 à 2 mg/ jour au lieu de 6 mg ! De plus en plus d’études montrent une amélioration de la qualité visuelle après une supplémentation en pigments maculaires. Des effets protecteurs ont été démontrés dans la DMLA. Un rôle bénéfique de la lutéine a été mis en évidence dans une étude publiée le 7 avril 2004 dans la revue « Optometry, journal of the American Optometric Association ». Ce travail a souligné une amélioration des fonctions visuelles essentielles chez les individus atteints de la forme la plus courante de la maladie, la forme sèche après une supplémentation en lutéine : acuité visuelle améliorée, sensibilité aux contrastes, récupération après éblouissement. La lutéine agirait en protégeant les membranes des photorécepteurs et de l’épithélium pigmentaire par filtration de la lumière bleue cytotoxique.  

Conclusion

Notre mode de vie a beaucoup changé en très peu de temps. Travail sur écran, pollution, lumière artificielle, alimentation moderne…contribuent à créer un environnement défavorable à la santé de nos yeux. Dans le même temps, notre espérance de vie s’est allongée. Les grandes études prospectives américaines (AREDS, Age-Related Eye Disease Study Research Group) suggèrent que la supplémentation alimentaire spécifique est importante et que son efficacité au stade de maculopathie est pertinente.
C’est pour ces raisons, que la complémentation adaptée trouve sa place à côté de notre alimentation.

Complément alimentaire de Lereca pour une bonne vue

LERECA®, commercialise aujourd’hui, une formule vison. Cette supplémentation sera utile à tous ceux qui souhaitent conserver un bon confort visuel en apportant les nutriments nécessaires à une bonne vision : Lutéine, oméga 3, Zinc.  

Ingrédients du complément alimentaire  LERECA® FORMULE VISION:

Huile de poisson riche en oméga 3, Capsule (gélatine marine (poisson), glycérol, eau, colorant : oxyde de fer), Epaississant : cire d’abeille, Lutéine naturelle, Oxyde de zinc.
Conseils d’utilisation : 2 capsules par jour à prendre avec un verre d’eau.

Composition du complément alimentaire : formule vision:

Complément alimentaire pour les yeux

Rédigé le  29 sep. 2016 22:46  -  Lien permanent

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article.

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.
Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.
Votre commentaire
Votre nom *
Votre Email *
URL de votre site